L’installation émerge du sol forestier comme un cristal artificiel, composé de formes géométriques tapissées de mousse et de miroirs sombres. Elle introduit dans la forêt un vocabulaire minéral et technologique, à la fois étranger et intégré au paysage. Les surfaces réfléchissantes perturbent la perception, entre opacité et capture des reflets. L’œuvre met en tension nature et artifice, géologie et numérique, comme une excroissance hybride née du sol.