


Chimère, 2023
Branche de chêne, dominos électriques, aluminium.
La « peau » de ce serpent est faite d’éléments métalliques et de dominos électriques, rappelant à la fois une ossature, une armure et un câblage. Ce mélange d’organique (le bois) et de technologique (l’aluminium, l’électricité) fabrique une chimère, entre nature et machine.
L’œuvre interroge la manière dont nous projetons nos imaginaires sur la nature : ici, la branche n’est plus simple vestige végétal, mais devient un corps hybride, inquiétant, comme si le vivant et le technique fusionnaient. Elle évoque aussi l’idée de contrôle, d’énergie canalisée, voire de mutation monstrueuse.