Une pierre brute se couvre de dégradés flamboyants, du rouge incandescent au bleu profond. Transformée en carte thermique imaginaire, elle révèle le paysage sous un prisme artificiel, comme filtré par la science ou le numérique. Cette intervention brouille les frontières entre géologie et artifice, nature et visualisation technologique. Elle évoque à la fois l’énergie invisible qui traverse la matière terrestre et notre tendance contemporaine à traduire le monde en images spectrales.