Crystal floor, 2021

Parquet flottant, ruban adhésif, peinture.

Le parquet semble s’ouvrir et éclore d’une architecture polygonale tout droit sortie d’un jeu vidéo. Cet agencement de formes facetisées se simplifie pour former un maillage gris et noir, nous interrogeant sur le principe de réalité. Cette représentation visuelle crée une transition intrigante entre le monde tangible du parquet et une esthétique virtuelle, remettant en question la perception de la réalité. Elle suggère la possibilité de voir des motifs complexes et imaginaires émerger de l’ordinaire, invitant à explorer les frontières entre le réel et le virtuel.