Fausse impression – Quartz bleu, 2024

Moulures en bois, quartz titanisé, peinture métallisée.

De véritables cristaux recouverts d’un dépôt de titane sont soudés sur une moulure de cadre ancien, repeinte en bleu métallisé.
Cette hybridation associe deux temporalités et deux régimes esthétiques : d’un côté la cristallisation naturelle, lente et intemporelle, de l’autre un fragment patrimonial issu de l’histoire de l’art, ici détourné et futurisé par un geste technologique.
Le résultat est un objet paradoxal, à la fois relique et artefact, qui brouille les frontières entre nature, histoire et artifice. L’œuvre questionne ainsi la possibilité d’une continuité entre le passé et les imaginaires technologiques contemporains.