Posée au cœur de la forêt, cette structure suspendue semble à la fois naturelle et artificielle. Les tiges métalliques, brillantes comme des pixels matérialisés, prolongent les nervures des feuilles et fragmentent le sol en une sorte de cascade figée. Entre racines, stalactites et lignes de code, l’œuvre brouille les frontières entre paysage et technologie. Elle invite à regarder la nature comme un espace traversé par des forces hybrides, où le vivant et l’industriel cohabitent, parfois en tension, parfois en continuité.