Cette œuvre montre un muret de pierres sèches troué en son centre, laissant apparaître un éclat de lumière pixellisée, semblable à un écran brouillé ou à du « bruit » vidéo.
L’ouverture ressemble à une fenêtre vers un autre monde, mais un monde incertain, où l’accès à l’au-delà minéral se fait par une matière électronique parasite. L’œuvre questionne la porosité entre nature, ruine et virtualité, et souligne la manière dont le numérique s’insinue dans les interstices de notre environnement.