Les humains rêvent-ils d’arbres électriques? – Hêtre, 2020

Branche de hêtre brisée, tiges d’acier cuivré.

Cette œuvre, appartenant au corpus « Les hommes rêvent-ils d’arbres électriques? », tire son inspiration d’une imposante branche de hêtre présentant une fracture notable. Cette fracture dévoile les fibres du bois, juxtaposées à ce qui semble être des fils de cuivre. Le titre, dérivé d’un roman de Philip K. Dick, explore la relation complexe entre le synthétique et le naturel.

La branche fissurée, révélant les entrailles du bois ainsi que des fils de cuivre, crée une fusion visuelle entre des éléments organiques et synthétiques. Cette juxtaposition entre la nature brute de la branche et les éléments artificiels suggère une réflexion profonde sur la manière dont la technologie et la nature peuvent coexister ou entrer en conflit.

Le titre, s’inspirant de l’univers de Philip K. Dick, élargit la portée de l’œuvre en interrogeant les rêves et les aspirations humaines dans un monde où les frontières entre le naturel et le synthétique sont de plus en plus floues. L’œuvre encourage ainsi le spectateur à explorer les nuances complexes de la relation entre l’homme, la technologie et la nature, évoquant des questions sur l’impact de la modernité sur notre perception du monde naturel qui nous entoure.