L’œuvre montre un crâne humain dont la matière semble se prolonger en une série de fils tendus, évoquant à la fois un glitch numérique et un scan 3D inachevé. Cette mise en tension entre l’os et la trame suggère une rencontre entre deux temporalités : celle du biologique, soumis à la décomposition, et celle du virtuel, qui fragmente et dématérialise.
Le crâne devient ainsi un vestige hybride, oscillant entre archéologie organique et mémoire digitale, questionnant la manière dont les traces humaines persistent et se transforment dans le temps.