La figure, vêtue de couleurs vives, se détache et se confond à la fois avec le tissage tendu entre les arbres. Comme dans Ema (Nue descend l’escalier) de Gerhard Richter, le corps oscille entre apparition et disparition, brouillant la frontière entre fond et surface. Ici, la forêt devient toile, le textile devient peinture, et l’humain se fait passage entre nature et artifice.