L’œuvre met en tension le corps et la machine : la surface lisse et artificielle, issue d’une esthétique technologique, se fissure pour révéler une intériorité organique. Cette hybridation interroge la frontière entre humain et artificiel, entre peau synthétique et chair fragile, et renvoie à la manière dont nos corps s’hybrident de plus en plus avec des dispositifs techniques.