Sous l’écorce d’un bouleau affleure un écran vert, fragment artificiel dissimulé dans la matière organique. À sa surface se déploie le jeu « Snake », icône numérique des premiers téléphones portables. L’œuvre crée une collision entre nature et culture digitale : la forêt devient interface, le végétal support d’un code ludique et archaïque. Elle interroge notre rapport à la mémoire technologique et à la place grandissante des écrans dans nos paysages intimes comme naturels.