Stretch, 2024

Poulets, structure métallique, sacs poubelles, peinture.

Un poulet cru est transformé en une forme sculpturale organique, où la peau distendue recouvre une structure métallique brillante.
L’œuvre brouille la frontière entre chair et artifice : la matière alimentaire, brute et fragile, se mêle à une armature artificielle qui lui donne une dimension architecturale. On y perçoit une créature hybride, à la fois organique et mécanique, oscillant entre monstrueux et fascinant.
Cette pièce interroge notre rapport à la consommation, à la transformation du vivant, et révèle l’étrangeté d’un monde où la chair devient matériau plastique au service d’une forme artificielle.