Cette sculpture met en tension deux registres : la verticalité organique des brins d’herbe et la rigidité froide de structures métalliques. Le végétal, fragile et souple, jaillit d’une gangue d’aluminium qui semble à la fois le contenir et le protéger, mais aussi le contraindre. L’œuvre interroge la possibilité d’une nature augmentée, hybridée avec les logiques de production industrielle. Elle devient une métaphore de notre époque : une croissance vivante qui se déploie malgré, ou peut-être grâce à, l’emprise de la technologie.